INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

  • La température

La température est le résultat chiffré d'énergie (chaleur) présente dans un corps, un liquide ou un gaz. La différence entre chaque mesure permet de visualiser les variations dans le temps. La température est directement influencée par son environnement. La température est généralement graduée en degré Celsius. 0°C correspond à la température ou la glace fond et 100°C ou l'eau boue. La température absolue est chiffrée dans l'échelle des
Kelvin, 0 k = -273,15°C. 0 k correspond à la valeur ou les atomes deviennent immobiles. 

  • L'humidité

L’air contient en permanence une quantité variable d’eau appelée la_vapeur_d'eau. La vapeur d’eau c’est l’état gazeux de l’eau. Elle est invisible et inodore. Plus la température augmente et plus l'air peut en contenir. L'humidité relative est pour une température et une pression donnée, le pourcentage contenue dans l'air, par rapport à son maximum admissible. C’est le gradient des hygromètres.

  • Le point de rosée

Le point de rosée est la température à laquelle doit être refroidie une masse d'air pour que la vapeur d'eau quelle contient atteigne 100%. Cet état est la saturation.

  • Le vent

La force du vent dépend du champ de pression. Lorsqu'un champ de basse pression (Cyclone, L) est proche d'un champ de haute pression (Anticyclone, H) la force de pression est élevé et le vent fort. Il sera faible dans un marais barométrique. L'air se diriger de la haute pression en direction de la basse pression. Mais en raison de la rotation terrestre (La force de Coriolis) le vent suit un trajet perpendiculaire à la force de pression.
Hors vents locaux, quand le vent souffle sur mon visage, le centre dépressionnaire se trouve à ma droite.

  • La direction du vent

La direction du vent, c'est d'où il vient. Pour déterminer la direction du vent on utilise la division azimutale de 0° à 360°. La rose des vents utilise les points cardinaux.

  • La pression atmosphérique

En atmosphère statique, la pression atmosphérique est le poids d’une colonne d’air d’une surface de 1cm². Cette colonne d’air s’étend de cette surface jusqu'à la limite de l’atmosphère, l’exosphère. La pression atmosphérique diminue de manière exponentielle avec l’altitude. Grossièrement elle est divisée par 10 tous les 16km.
En atmosphère standard au niveau moyen de la mer la pression est de 1013,25 hPa.  

Les unités de mesures:

l’hectopascal (hPa), le pascal (Pa),  le millibar (mb).
1 millibar (mb) = 1 hectopascal (hPa), 1 hectopascal (hPa) = 100 pascals (Pa)

Le code "Q"

Le QFF correspond sur le lieu de la mesure à la pression atmosphérique réduite au niveau de mer.
Le QNH correspond au lieu de la mesure (TWR uniquement) et en atmosphère standard à la pression atmosphérique réduite au niveau de mer.
Le QFE correspond à la pression qui règne au sol.

  • Le Baromètre

La pression atmosphérique est mesurée à l’aide d’un baromètre. Le plus ancien est le baromètre à mercure. Comment fonctionne-t-il ?
On remplit de mercure un tube fermé à l’une de ses extrémités (tube d’une longueur de 1m et d’une surface intérieure d’1cm²). Le tube est rebouché provisoirement. On retourne le tube et on plonge l’extrémité bouchée dans une cuvette qui contient également du mercure. Quand le tube est en position verticale on libère l’ouverture. Le mercure descend aux trois quarts de la hauteur du tube. Le haut du tube est vide. Maintenant, le poids de la colonne de mercure est en équilibre avec la pression atmosphérique. La pression atmosphérique est transmise par le mercure de la cuvette à celui du tube.
On utilise le mercure pour sa densité qui est 13,6 x plus lourd que l’eau douce.
Si on utilisait de l’eau douce, il faudrait une colonne d’eau d’une hauteur de 10,336 m. (Peu pratique).

  • Rayonnement solaire

Le rayonnement solaire est l'énergie calculée au sol par m² de surface exposée
perpendiculairement au rayonnement

  • L'évapotranspiration (ETP)

L'évapotranspiration, exprimée en mm/jour, est le passage progressif de l'eau à l'état gazeux (la vapeur d'eau).
C'est la somme des pertes liquides évaporées qui résulte de deux phénomènes.
l'évaporation à la surface du sol et la transpiration de la végétation. Pour calculer l'ETP les paramètres suivants sont pris en considérations. La température de l'air, la moyenne de l'humidité relative, le vent moyen et le rayonnement solaire.

En savoir plus. (Chapitre 7.2) Dossier de l'Ecole Polytechnique fédérale de Lausanne - EPFL

  • Humidité du sol (centibar)

Le centibar est le 1/100ème d'un bar. Il mesure la force qu'une plante doit exercer pour extraire l'eau du sol. La sonde mesure la tension du sol. Plus la valeur est proche de zéro plus le sol est saturé d'eau. Inversement plus la valeur est élevée plus le sol est sec. Malheureusement il n'existe pas de moyen simple de traduire la lecture du cb avec un volume d'eau. L'interprétation des valeurs varient en fonction de la nature du sol. Les sols composés de loam sablonneux, limoneux ou argileux ont libérés 50% de leurs eau à env. 45cb alors que des sol très argileux ou limoneux ont encore plus de 50% d'eau à 80cb.

  • Centibar
0-10
Sol saturé d'eau
10-30
Sol humide, adéqua.
30-60
Sol peu humide
60-100
sol sec
100-200
sol très sec
  • Les ultra violet (UV)

Les rayons Ultra Violet (UV) et infrarouge (IR) font partie du rayonnement solaire. Selon leurs intensités ils peuvent être nuisibles pour notre peau et notre organisme. Eviter les expositions prolongées au soleil entre 11h00 et 15h00, moment ou le rayonnement solaire est le plus fort